Les trekkeurs sont rentrés

Ca y est, ils l’ont fait.

Plein de souvenirs, plein d’infos concernant le développement durable et quelques expériences sur l’enseignement mobile. Plus d’infos sur leur blog. Il va falloir maintenant dépouiller tout ça, car il y a eu un peu de tout :

  • des connexions à partir de sites wifi, en mobilité pure avec du  3G, depuis des cyber cafés …
  • des podcast, des TP en ligne, un cours sur Second Life
  • des échanges par forum, skype, téléphone (eh oui, pourquoi pas, quand on a un liaison 3G , ça marche aussi)

Sinon, la presse parle d’eux, notamment hier le monde informatique. Pas si mal !

Visualiser et échanger en partageant les écrans

Utiliser Skype et Yugma et gratuitement.

  • Skype permet l’échange du son et l’usage du chat en conférence avec un petit nombre de personnes.
  • Yugma qui peut être chargé comme extra de skype permet de partager le bureau d’un conférencier avec les autres de manière très claire et très lisible, et d’alterner le burea ivisble suivant les phases d’échange. C’est parfait pour présenter un logiciel et voir comment la personne distante se l’approprie.

Nous avons pu le tester au sein de l’école et en grandeur nature entre 3 pays et le résultat était impeccable. Nous devrions le tester avec nos trekkers la semaine prochaine.

Yugma permet, en formule payante et en test les 15 premiers jours de prendre le clavier et la souris du PC distant : tout à fait impressionnant. Et aussi d’enregistrer une séance, mais non couplée à l’audio ni aux échanges clavardage de skype semble-t-il, dommage. On souffre ici d’un problème d’intégration.

Un dernier petit regret, Yugma ne tourne pas sous linux gratuitement, on est donc loin du modèle libre…

Les mobiles de l’école2.0

Vu dans Internet Actu

  • Plusieurs usages et technologies sont présentés. A regarder pour voir ce qui est utilisable dans un contexte de mobilité.
  • Mais aussi la problématique du rejet par certains par méconnaissance, manque d’appropriation. Le commentaire de Florence Meichel est éclairant en incitant une appropriation entre pairs. Je rajouterai bien que par pairs, on peut entendre équipe enseignante, mais aussi la communauté des élèves/étudiants/apprenants qui ont vocation à partager entre eux leurs apprentissages.
  • N’oublions pas en effet que tous les jeunes ne sont pas complètement immergés dans le web2.0 ou la m-génération. Méfions nous des généralisations.
  • La disparition des frontières entre formation et vie personnelle. En effet le même média peut servir à apprendre, mais aussi les services annexes.
  • La problématique sécuritaire. L’école a-t-elle vocation à tracer ses élèves ? Que ce soit pour les aider ou pour les surveiller ?
  • Le modèle économique sous-jacent : Qui paie ? (l’étudiant après une période d’essai ?) Qui fait des économies ? (la suppression des lignes téléphoniques dans les résidences universitaires ?) On retombe sur la question de qui doit payer la formation ?

Bref, le mobile est un objet complexe, qui permet le meilleur et le pire. A nous enseignants d’apprendre à en tirer parti pour que nos élèves apprennent plus efficacement. Mais aussi, à ce que ces usages respectent les personnes que sont nos étudiants. Big Brother est possible, quel visage va-t-on lui donner ?

Outils : pour enseigner, et pour apprendre

Encore un site anglais : The Centre for Learning & Performance Technologies.

Il (ou plutôt elle, puisque l’éditrice Jane Hart est une femme) nous propose une liste d’outils une fois de plus impressionante (2113 à l’instant où j’écris ce billet), mais classés par genre et dont elle extrait les préférés des éducateurs qui ont voté. Nous avons ainsi une liste des 100 meilleurs outils 2007 et le vote pour 2008 est lancé (il faut que je prenne le temps d’y répondre).

Notons par ailleurs, un handbook sur le e-learning en général avec notamment une entrée mobile-learning.


web 2.0 higher education vus par le JISC

Le Joint Information Systems Committee (JISC) nous propose des rapports très intéressants.
Le document What is Web 2.0? Ideas, technologies and implications for education relevé par C. Assouline dans Influx nous présente des pistes réelles pour l’usage du web2.0 tel qu’il a été réalisé en Grande Bretagne, et une vision prospective du web 2.0.
Le second Web 2.0 for Content for Learning and Teaching in Higher Education présente une vue d’usage possibles des outils dans un contexte d’éducation, des établissments de Grande Bretagne qui utilisent ce genre d’outils à un niveau institutionnel et les questions ouvertes pour leur intégration dans un établissement d’enseignement supérieur. Une bon point de départ pour développer une stratégie au niveau d’un établissement.
Peut aussi être lu pour avoir quelques exemples d’usages en formation simples à lire (pages 4 à 8).